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Alix Justeau, la Chênaie : voyager au rythme de la nature

Alix Justeau, la Chênaie : voyager au rythme de la nature

Directrice de la marque La Chênaie, Alix Justeau nous parle de nature, de transmission et des voyages qui changent notre façon de regarder le monde.

Alix a construit sa carrière dans la beauté, d’Estée Lauder à Guerlain, avant de rejoindre La Chênaie comme Directrice de la Marque. Mais derrière son parcours professionnel, il y a surtout une histoire de transmission et un attachement profond à la nature.

Chez La Chênaie, marque familiale née d’un savoir-faire transmis depuis 11 générations, elle retrouve une idée qui lui est chère : celle du temps long, de ce qui se construit patiemment et se transmet. À l’image du chêne, qui grandit lentement mais traverse les générations.

Alors forcément, nous avions envie de parler avec elle de nature, de voyages, de ces endroits qui reconnectent à l’essentiel et de cette manière très personnelle qu’elle a de regarder le monde.

⁠Pour les lectrices qui découvrent La Chênaie aujourd'hui, vous vous présentez comment, en une phrase ?

La Chênaie, c'est une marque de soin premium née en Bourgogne. Depuis 350 ans la famille Charlois cultive le chêne, elle en a breveté les actifs les plus puissants, pour offrir à la peau ce que cet arbre millénaire s'offre à lui-même : se protéger, se régénérer, se bonifier avec le temps. 

Le lieu qui vous a le plus marquée dans votre vie de voyageuse ?

Le lieu qui m'a le plus marquée, c'est la forêt des Bertranges, en Bourgogne, et le plus étonnant, c'est qu'elle continue de m'embarquer à chaque balade, alors qu'elle n'a rien d'exotique. Elle est simplement là, accessible, sans artifice. Une vraie invitation à l'évasion : s'asseoir au pied de ces chênes centenaires, qui en ont vu et appris bien plus que nous. De tous les voyages, c'est paradoxalement celui qui me transforme le plus, pas besoin de partir loin pour revenir changée.

⁠ ⁠La forêt des Bertranges, c'est quoi comme expérience si on y va un jour ?

La forêt des Bertranges, en Bourgogne, ce n'est pas une forêt comme les autres. Ici, les chênes poussent lentement, dans un sol qui les oblige à chercher en profondeur ce dont ils ont besoin pour durer. C'est cette lenteur, cette rigueur du vivant, qui donne au bois des Bertranges sa densité incomparable.

 

C'est aussi d'abord une histoire française : plantée sous Colbert pour fournir les mâts de la marine royale, avant de devenir la forêt qui donne ses meilleurs merrains aux tonneaux, c'est le chêne qui, en barrique, offre ses tanins, ses arômes et ses vertus antioxydantes au vin, et lui permet de bien vieillir. Les chênes sessiles y ont été plantés serrés, pour qu'ils se tirent tous vers la lumière, tout droit, très haut. Résultat : au sol, les fougères ne montent pas très haut, la canopée capte toute la clarté. Et en levant les yeux, les frondaisons se rejoignent si haut qu'on se croirait sous les voûtes d'une cathédrale, avec la lumière qui filtre à travers les feuilles comme à travers un vitrail.

 

On s'y sent tout petit face à cette immensité, face à ces chênes séculaires, majestueux, et pourtant, marcher à leur ombre a quelque chose de profondément réconfortant, apaisant.

 

⁠Le chêne ne vieillit pas, il se renforce. Ça vous inspire quoi sur la façon de voyager ?

Le chêne ne se réinvente pas chaque année, il approfondit ce qu'il est déjà. Je crois que je voyage un peu de la même façon : j’aime revenir au même endroit, plutôt que multiplier les destinations. Chaque passage y ajoute une couche. C'est comme ça, avec le temps, que je finis par découvrir vraiment l'âme d'un lieu, son histoire, ce qu'il cache derrière la carte postale. C'est peut-être ça, se renforcer.

 

Vous parlez aux arbres ? Vous les cajolez un peu?

Ahah ! Je ne leur parle pas à voix haute, non… mais je les regarde de très près : l'écorce, les bourgeons, la façon dont une branche a poussé cette année plutôt qu'une autre. C'est une habitude, on observe le chêne depuis si longtemps qu'on finit par remarquer ce que la plupart des gens ne voient pas.

 

⁠L’un des plus beaux voyages que vous ayez fait ?

L'un des plus beaux voyages, ce sont les semaines de marche que j'ai faites chaque année, pendant longtemps, étant jeune, dans l'Aubrac avec ma famille. Se couper du monde, se ressourcer dans la nature, profiter de paysages à couper le souffle en toute simplicité, et marcher, juste marcher entre nous. Et pourtant, chaque année, c'était différent : de nouveaux paysages, une nouvelle saison, un nouveau souvenir.

 

⁠Une destination hors des sentiers battus qui vous fait rêver, et que vous n'avez pas encore faite ?

Une nuit dans les arbres, ça me fait rêver depuis toujours. Il existe tellement d'endroits splendides en France où on peut dormir perché à la cime d'un arbre, bercé par le vent dans les feuilles, avec juste le bruit de la forêt pour s'endormir.

Si je dois en citer un, ce serait sur l’un des sites de Coucoo Cabanes, et notamment leur nouveau domaine des Cabanes de l'Orvanne, aux portes de la forêt de Fontainebleau : des cabanes perchées, glissées dans le paysage sans jamais le dénaturer, avec un bain nordique chauffé au feu de bois sur la terrasse. Le genre d'endroit où on se réveille avec les oiseaux plutôt qu'avec un réveil.

 

Votre forêt préférée au monde, en dehors des Bertranges ?

La forêt de Lyons-la-Forêt. J'ai grandi rue de la Forêt, avec elle littéralement au bout de ma rue, j'y ai fait des dizaines de balades à vélo, enfant. C'est une hêtraie magnifique, l'une des plus belles de France : de très hautes futaies, une lumière particulière selon les saisons, des chemins qui semblent ne jamais finir. Et puis il y a toutes ces légendes qu'on se raconte enfant, sur ce qui se cache entre les arbres une fois la nuit tombée, le genre d'histoires qui font à la fois peur et rêver lorsqu’on est enfant.

 

⁠Votre hôtel préféré au monde ?

L'Auberge du Père Bise, au bord du lac d'Annecy, en Haute-Savoie. C'est une maison historique, entre lac et montagnes, avec ce genre d'élégance qui ne cherche jamais à en faire trop. On s'y sent bien dès qu'on passe la porte.

 

Une adresse bien être, spa ou institut, que vous recommandez après un voyage ?

⁠Justement, l'Auberge du Père Bise, pour son spa cette fois. On y retrouve nos soins La Chênaie, et je dois dire que je suis hyper fière à chaque fois : voir la forêt des Bertranges rayonner dans un lieu pareil, au bord du lac d'Annecy, c'est un vrai moment pour soi. Une bonne raison de plus de s'y arrêter pour se reconnecter, après la route.

 

Un lieu qui vous ressource autant que la forêt des Bertranges ?

La montagne. Son immensité, son côté ancestral, ce silence qu'on trouve nulle part ailleurs. On se retrouve face à elle un peu comme face à un chêne centenaire : minuscule, et pourtant rassuré, ébloui par quelque chose qui était là bien avant nous, et qui sera encore là bien après.

 

Les trois produits que vous n'oubliez jamais dans votre trousse de voyage ?

Trois choses que je n'oublie jamais :

  • La trousse "Mes Indispensables", qui rassemble 4 miniatures de ma routine soin quotidienne, le format parfait pour voyager léger sans rien sacrifier.
  • La Brume de Rosée : rafraîchissante, elle sent délicieusement bon, un vrai bain de fraîcheur en un geste.
  • Et bien sûr le Soin Illuminateur de Teint, un 2-en-1 soin et sublimateur de teint, légèrement teinté, qui apporte un côté frais très naturel tout en s'adaptant parfaitement au teint.

 

⁠Votre geste beauté juste avant d'atterrir, pour un teint frais après un long vol ?

J'applique ma Crème Jeunesse Jour (dans la trousse Mes indispensables) en massant le visage, j’insiste sur la zone des cernes, ça favorise la circulation sanguine et redonne tout de suite un teint défatigué et frais.

Et je termine toujours en vaporisant la Brume de Rosée, pour cette sensation de fraîcheur immédiate.

 

⁠Le soin à glisser absolument dans un bagage cabine ?

Le Baume Mains, un format qui passe partout et une odeur a tomber ! J'avoue, j'adore garder les mains qui sentent bon dans lorsque je voyage, c’est mon petit plaisir, je passe mon temps a toucher mes mains toutes douces et a les sentir, ça me réconforte !

Pourquoi le Soin Illuminateur de Teint est devenu un best seller de la marque ?

 Parce qu'il tient une promesse simple : un teint plus lumineux, plus uniforme, avec ce fini glowy qui donne l'impression que c'est la peau qui rayonne d'elle-même. Lors de notre étude d'usage sous contrôle dermatologique, 90 % des volontaires ont dit qu'elles rachèteraient le produit !

Aujourd'hui, il a fait ses preuves : il a reçu récemment le Prix Madame Figaro du meilleur soin visage de l'année. Les résultats sont immédiats et visibles, et son odeur... on ne s'en lasse pas. C'est Soin Illuminateur de teint se glisse avant le maquillage ou à la place, un geste simple qui en fait justement un allié de voyage, quand on veut du résultat sans multiplier les étapes.

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